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Médecine nucléaire

 

Service / Unité :

Médecine Nucléaire

Secrétariat Téléphone :

Tél : 03-88-06-30-75

Fax : 03-88-06-35-04

 

Equipe :


 

 

Chef de pôle :

Dr Michel HANSSEN

 

Chef de service :

Dr Anne DIDON-PONCELET (médecin nucléaire)

 

Personnel médical :

Dr Nastassja MULLER (médecin nucléaire)
Dr Mehdi HELALI (médecin nucléaire)

 

Cadre Supérieur de Santé :

Mme Nathalie BARTH

 

F.F. Cadre de Santé :

M. Jérémie WAGNER

Autres intervenants :

Mlle Véronique PERROTEZ (radio-physicienne)
Dr Sébastien REITENBACH (radio-pharmacien)
Dr Mathieu STEINBACH (cardiologue)

 

Présentation de l'unité


Le service de médecine nucléaire a été créé en 1991. Il est à ce jour doté de 3 gamma-caméras. Outre les examens scintigraphiques principaux, cardiaques, pulmonaires, osseux et thyroïdiens, de nombreuses autres explorations sont également réalisées (rénales, lymphographiques, infectieuses, métaboliques, tumorales...) ainsi que des traitements à l'aide d'isotopes radioactifs (IRAthérapies thyroïdiennes). Nous proposons également des examens par Tomographie par Emission de Positon (TEPScan) réalisés au Centre Paul Strauss.

 

Le service de médecine nucléaire est une des composante du Pôle Cardio-Neuro-Vasculaire. Il est situé au rez-de-chaussée bas du bâtiment médico-chirurgical.

 

Il dispose d'un accès direct par l'extérieur, sans passer par l'accueil principal.

 

               
            Equipe du Service de Médecine Nucléaire                          Accueil et Secrétariat de Médecine Nucléaire

 

 

La scintigraphie conventionnelle

La scintigraphie est une imagerie du fonctionnement d'un organe (thyroïde, os, myocarde, rein, poumon, etc.). Pour l'obtenir, un médicament radioactif spécifique de l'exploration demandée (MRP) est administré, en général par injection intraveineuse. Il n'entraîne pas d'effet secondaire ni d'allergie.

Ce MRP émet un rayonnement qui va être détecté par l'appareil appelé "gamma-caméra" et qui va permettre l'obtention d'une image appelée "scintigraphie".

En médecine nucléaire, ce n'est pas la gamma-caméra qui envoie un rayonnement, c'est le patient auquel on a injecté le médicament radiopharmaceutique qui émet un rayonnement pendant une période limitée.

Pour que le produit injecté se fixe sur l'organe à étudier, un certain temps est nécessaire variant de 15 minutes (scintigraphie thyroïdienne) à 3 heures (scintigraphie osseuse), voire 24 heures, 48 heures ou 7 jours après. Il faut donc attendre ce délai avant de pratiquer les clichés scintigraphiques.

Ce n'est pas parce que le traceur administré est radioactif que l'examen est plus irradiant ou plus dangereux que les examens de radiologie. Les éléments utilisés ont, le plus souvent, une "durée de vie radioactive" très courte et ils ne restent pas longtemps dans l'organisme (exemple : pour le technétium 99 m, principal radioélément utilisé, la demi-vie radioactive est de 6 heures et l'élimination urinaire du radiotraceur est rapide). La dose administrée est calculée en fonction de l'âge et du poids du patient, selon les recommandations des sociétés savantes nationales et internationales. La scintigraphie est utilisée en routine chez l'adulte et chez l'enfant.

Lors de l'examen, il n'est pas nécessaire de se déshabiller en totalité ; il est recommandé d'enlever les objets métalliques.

Après l'examen il est recommandé :

  • d'éviter les contacts avec les femmes enceintes et les enfants en bas âge, le jour même, pour la plupart des scintigraphies. Ce délai peut être plus long après certains examens (prise d'iode 131),
  • d'interrompre l'allaitement pendant 24 heures.


1. Préparation 

Pour certains examens (scintigraphie myocardique, thyroïdienne, surrénalienne, rénale avec test au Captopril), il peut être nécessaire d'interrompre certains traitements. En accord avec le médecin spécialiste, un traitement de substitution au cours des jours précédents l'examen pourra être prescrit.

Il n'est pas nécessaire d'être à jeun sauf pour les scintigraphies myocardiques et quelques examens particuliers (explorations digestives, TepScan au FDG).

L'examen est contre-indiqué en cas de grossesse (sauf la scintigraphie pulmonaire).


2. Déroulement de l'examen

  • Accueil et constitution du dossier administratif au secrétariat.
  • Consultation médicale dans le bureau de consultation ou dans la salle d'examen avant ou pendant l'examen.
  • Injection du radiotraceur dans la salle d'injection ou sous l'appareil (si besoin d'images précoces).
  • Passage dans la salle d'attente réservée aux patients ayant déjà bénéficié de l'injection du radiotraceur.
  • Délai d'attente variable selon le type de scintigraphie entre l'injection du radiopharmaceutique et la réalisation des images (pouvant varier de quelques secondes à 7 jours ; le plus souvent 10 minutes pour la scintigraphie thyroïdienne, 3 heures pour une scintigraphie osseuse). Dans certains cas, si le patient est valide et le délai d'attente long, le patient pourra repartir du service en attendant la réalisation des images tardives.
  • Réalisation des images scintigraphiques : la durée moyenne est de 30 minutes (de 15 minutes à 1 heure 30). Le patient doit pouvoir rester allongé sans bouger pendant la totalité de la durée de l'examen. Les patients claustrophobes doivent être prévenus des circonstances d'examen, voire prémédiqués si besoin.
  • Traitement et sortie des images : cette étape est réalisée le plus souvent par les manipulateurs, parfois par les médecins pour certains examens spécialisés.
  • Interprétation de l'examen par le Médecin Nucléaire et rédaction du compte-rendu.
  • Envoi du compte-rendu au médecin prescripteur.

                           
     Salle d'épreuve d'effort pour les scintigraphies                                                           "Gamma-caméra"
                                  myocardiques                                         

 

 

Le TepScan

Le TepScan, aussi appelé TEP/TDM, ou PET/CT en anglais, est une tomoscintigraphie couplée à un scanner réalisée sur une gamma-caméra spéciale, détectant des rayonnements produits par des radiopharmaceutiques émetteurs de positons. Cette gamma-caméra n'étant pas disponible à l'Hôpital de Haguenau, ces examens sont réalisés au Centre Paul Strauss à Strasbourg (tél. : 03 88 25 86 61). Les demandes d'examen doivent être envoyées directement au secrétariat du Centre Paul Strauss. Les examens seront interprétés par un médecin de Haguenau, expliquant que les comptes-rendus seront disponibles au secrétariat du service de Médecine Nucléaire de l'Hôpital de Haguenau. 

TEP au FDG (glucose marqué au fluor)

 1. Préparation

Il faut être à jeun depuis 6 heures sauf si le patient est diabétique. Pour les patients hospitalisés il faut absolument arrêter les sérums glucosés 6 heures avant l'examen. Le patient pourra cependant boire de l'eau et prendre ses médicaments habituels.

La grossesse est une contre-indication absolue.

L'administration d'un diurétique au service pourra éventuellement être réalisée au cours de l'heure suivant l'injection du radiotraceur.

Il n'y a pas de risque d'allergie ni d'effets secondaires après l'injection de FDG.

Après l'examen le patient doit éviter les contacts avec les femmes enceintes et les enfants âgés de moins de 10 ans au cours de 12 heures suivant l'injection.

Merci de demander au patient d'apporter les examens récents (TDM, IRM) ainsi que ses examens TEP précédents.


2. Déroulement de l'examen

Durée totale : 2 heures 30 à 3 heures.

Patient(e) installé(e) dans un box individuel.

Après vérification du taux de glycémie, une perfusion sera posée, puis l'injection de FDG-F18 (fluoro-glucose marqué au fluor 18) sera réalisée.

Il faudra alors attendre 1 heure, en respectant les consignes de repos (ne pas lire, ne pas manger, ni mâcher de chewing-gum).

La durée des images est environ de 30 minutes.

A la fin de l'examen, le patient devra attendre quelques minutes supplémentaires afin que le médecin vérifie la qualité des images.

Le résultat sera directement envoyé au médecin prescripteur.

 

Plan interactif des services